Coma White...

Coma White...
Les peluches ne donnent pas de calins en retour, mais parfois ils sont tout ce que nous avons...
(Cupidon <'3)




I'll sing it one last time for you,
Then we really have to go...
You've been the only thing that's right
In all I've done...

And I can barely look at you,
But every single time I do,
I know we'll make it anywhere
Away from here.



Light up, light up,
As if you have a choice,
Even if you cannot hear my voice,
I'll be right beside you dear.

Louder, louder,
And we'll run for our lives.
I can hardly speak I understand
Why you can't raise your voice to say.




To think I might not see those eyes
Makes it so hard not to cry.
And as we say our long goodbyes,
I nearly do...



Light up, light up,
As if you have a choice,
Even if you cannot hear my voice,
I'll be right beside you dear.

Louder, louder,
And we'll run for our lives.
I can hardly speak I understand
Why you can't raise your voice to say.

Slower, slower,
We don't have time for that,
I just want to find an easier way
To get out of our little heads.




Have heart my dear,
We're bound to be afraid
Even if it's just for a few days
Making up for all this mess.



Light up, light up,
As if you have a choice,
Even if you cannot hear my voice,
I'll be right beside you dear.






The perfect words never crossed my mind,
'Cause there was nothing in there but you...



* ( Fréro ;) )

# Posté le dimanche 10 août 2008 15:52

Modifié le dimanche 29 mars 2009 05:30

Il pleut, et mon c½ur fait le mouchard. Mon âme s'est tarie, encline à s'émouvoir. Il pleut... J'ai perdu mon humour. J'ai perdu mes amis. Les hommes dans les faubourgs ressemblent à des souris. Suis-je un chat de gouttière ou un persan banni perdu dans ce matin de fer qui ressemble à la nuit ? Est-ce que le temps jaunit nos humbles compassions ou est-ce qu'il me punit d'avoir toujours raison ? Il pleut sur mes idées. Je croyais aux convictions. Mais sans humanité, tout ça n'est qu'un bouillon. Il pleut tant et si bien que je suis de la pluie. Le passé qui revient remet de la pluie sur la pluie. C'est sûr, mon seul bonheur, fallait pas s'y fier. Je dégouline sur mon c½ur quasiment pétrifié. Il pleut... C'est vrai que ca fait du bien de pleuvoir à madeleine. Faut que ce soit diluvien et que déborde la Seine. Personne n'en est témoin alors, encore, encore, je vais pleuvoir jusqu'à demain, et demain je pleuvrais fort toutes les gouttes de mon corps en ignorant le remord vu que je préférerais être mort que de reconnaître mes tords ! Car si je suis perdu, si je suis seul aujourd'hui, je suis bien convaincu que c'est qu'il pleut sur Paris ! Il pleut...

Il pleut, et mon c½ur fait le mouchard. Mon âme s’est tarie, encline à s’émouvoir. Il pleut… J’ai perdu mon humour. J’ai perdu mes amis. Les hommes dans les faubourgs ressemblent à des souris. Suis-je un chat de gouttière ou un persan banni perdu dans ce matin de fer qui ressemble à la nuit ? Est-ce que le temps jaunit nos humbles compassions ou est-ce qu’il me punit d’avoir toujours raison ? Il pleut sur mes idées. Je croyais aux convictions. Mais sans humanité, tout ça n’est qu’un bouillon. Il pleut tant et si bien que je suis de la pluie. Le passé qui revient remet de la pluie sur la pluie. C’est sûr, mon seul bonheur, fallait pas s’y fier. Je dégouline sur mon c½ur quasiment pétrifié. Il pleut… C’est vrai que ca fait du bien de pleuvoir à madeleine. Faut que ce soit diluvien et que déborde la Seine. Personne n’en est témoin alors, encore, encore, je vais pleuvoir jusqu’à demain, et demain je pleuvrais fort toutes les gouttes de mon corps en ignorant le remord vu que je préférerais être mort que de reconnaître mes tords ! Car si je suis perdu, si je suis seul aujourd’hui, je suis bien convaincu que c’est qu’il pleut sur Paris ! Il pleut…
Avez-vous déjà fait ces rêves qui ont l'air plus vrais que la réalité, ces rêves qui vous donnent un aperçu de ce qu'aurait pu être votre vie si vous n'aviez fait ne serait-ce qu'un choix autre que celui que vous avez réellement fait ?

C'est ce qui m'est arrivé cette nuit. A mon réveil, mon oreiller était humide. Avais-je pleuré inconsciemment ou bien mes yeux pleuraient-ils tout simplement par le manque de sommeil, je ne saurais le dire. Ce que je sais, c'est que je suis resté longtemps allongé à repenser à ce rêve, sans parvenir à retrouver le sommeil. Comment un seul choix, en apparence si futile, peut-il influencer sur la vie de plusieurs personnes ?

Dans ce rêve je me sentais extraordinairement bien. Si ca avait été la réalité, j'aurais pu dire que j'étais heureux. Pas heureux comme on l'est lorsque l'on reçoit un cadeau ou que l'on voit un ami, je parle de ce sentiment de bonheur général qui fait que l'on se réveille le matin le sourire aux lèvres, qui nous pousse à transmettre cette joie intérieure aux autres, qui nous fait aller de l'avant sans regretter le passé.

Dans la réalité, je me sens... Perdu. A la fois heureux et triste, alors que je n'ai aucune raison de n'être ni l'un, ni l'autre. J'ai eu mon BAC avec mention à la surprise de tous (et oui, je prends beaucoup plus soin de ma vie qu'il n'y paraît, si seulement vous aviez eu confiance en moi...), je passe à l'université dans maintenant neuf jours (pfouah déjà ? :x), j'ai eu des vacances globalement bien remplies, je suis entouré d'amis sur qui je peux compter, et pourtant je ne sais toujours pas je vais.

Ce sentiment d'inutilité profond est la cause de la tristesse permanente qui a saisi mon c½ur. Il y a environ deux mois, je croyais en l'homme et en ses valeurs les plus fondamentales - l'honneur, le respect, l'amitié, l'amour... -, aujourd'hui je ne crois plus en rien. Comment le pourrais-je ? Ce ne sont que des illusions, des pseudos-sentiments créés par l'homme pour tenter de justifier son existence, auxquels il se rattache aussi fermement qu'un chrétien se rattache à Dieu pour justifier la sienne. Mais je sais au fond de moi que ce n'est ni à Dieu, ni à un sentiment quelconque de donner un sens à ma vie. Nous sommes tous là pour quelque chose ou quelqu'un. J'attends toujours, cherchant à tâtons dans le noir pourquoi est-ce que je devrais me lever encore une fois ce matin, pourquoi est-ce que je devrais encore remplir ma journée de choses qui, finalement, sont profondément inutiles, pourquoi est-ce que je devrais sourire alors que je n'en ai pas envie, et pourquoi j'irai me coucher à minuit afin d'avoir un rythme de vie « normal » aux yeux des autres, tout en sachant que je ne m'endormirais pas avant 04h00 du matin.

Alors si aujourd'hui on me demandait est ce que je regrette ce choix, je répondrais non. Comment pourrais-je regretter un choix dont je ne connais finalement pas l'autre aspect ? Ce n'était qu'un aperçu. Mais si jamais on me demandait, est-ce que si j'avais à refaire ce choix, est-ce que je referais le même ? A nouveau, je répondrais, non.



Asur



Je ne sais même plus pour qui pour quoi
Je marche encore et je me bats,
Soldat en vain
Sans lendemain...



# Posté le vendredi 22 août 2008 02:56

Modifié le dimanche 29 mars 2009 05:29